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D é r i v e s
s i t u a t i o n n i s t e s
p h o t o g r a p h i q u e s
e t   l i t t é r a i r e s

 
E X P O S I T I O N
du 5 au 27 juin 2026
à Bagneux (92)

 

 

« Ici même, il n’arrivera jamais rien, et rien n’y est jamais arrivé. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Comme des panneaux indicateurs dans des villes fantômes,
et seules les tombes sont réelles.
 »
(Charles Bukowski)

 

 

 

« C’est une vision du monde qui s’est objectivée. »
(Guy Debord)

 

 

 

« L’instinct irréversible de faire en sorte que les choses eussent de l’importance. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Le moment présent est déjà celui de l’autodestruction du milieu urbain. »
(Guy Debord)

 

 

 

« La décomposition a tout gagné. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Parlez-moi des formes, j'ai grand besoin d'inquiétude. »
(Paul Éluard)

 

 

 

« Le but principal de l'idéologie de la classe dominante est donc la confusion. »
(Guy Debord)

 

 

 

« L’unification heureuse environnée de désolation et d'épouvante
au centre tranquille du malheur.
»
(Guy Debord)

 

 

 

« L'infra-ordinaire dans les parcours urbains. »
(Yvan Chasson)

 

 

 

« Le palais des autres jours
d'hier et de demain
»    
(Noir Désir)

 

 

 

« Tellement vide, à hurler, à hurler. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Alors, il sortit dans les rues froides et les sirènes se mirent à hurler. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Un monde mis en pages par l’ennui de son dépérissement. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Il trouvait peu à peu une métaphysique du refus. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Un espace de transition, de lisière indéterminée entre la vie et la mort. »
(Valérie Simonnet)

 

 

 

« Elles nous enseignent la fatalité des déroutes. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Il n’y a plus d’illusion à la taille de notre désarroi. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Un espace vide, glacé, où ne transitent plus que des corps immatriculés,
des molécules automobiles et des marchandises idéales.
 »
(Le Comité invisible)

 

 

 

« Les masses informes de résidus urbains. »
(Lewis Mumford)

 

 

 

« Il se situe dans le lieu même de l'écriture du livre. Du côté de la mort. »
(Annie Ernaux)

 

 

 

« Les palpitations de ces vies évanouies. »
(Emmanuelle Lambert)

 

 

 

« La représentation de la vie pour les masses passives exclues de la vie. »
(Bulletin de l'Internationale Situationniste n°4)

 

 

 

« Je la faisais vivre ainsi dans l'insécurité et la terreur la plus totale. »
(Louis Althusser)

 

 

 

« C'est cela au fond, que je suis : le gardien
de ce qui ne nous appartient pas.
»
(Laurent Gaude)

 

 

 

« Nous avions décidé que rien ne se définirait
Que selon le doigt posé par hasard sur les commandes d'un appareil brisé.
»
(Paul Éluard)

 

 

 

« Toutes les choses dérisoires ou grandioses, oubliées ou mises en scène. »
(Emmanuelle Lambert)

 

 

 

« Il butait à tout instant sur un mot
dont il ignorait la signification.
»
(Georges Pérec)

 

 

 

« La quête du lieu acceptable. »
(Raymond Depardon)

 

 

 

« La fin de l’histoire offre un soupir de soulagement
à toutes les autorités existantes.
»
(Guy Debord)

 

Quelques vues de l'exposition

Tirages 40 x 50 cm sur papier Hahnemühle Photo Rag Baryta 315 g.
Tireur : Jean-Pierre Chassang

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo : Jean-Claude Chaunac

BJ puis, au centre et à droite :
Pierre Josse, qui fut pendant 40 ans le directeur de la rédaction du Guide du Routard,
Jean-Pierre Chassang qui a effectué les trente tirages noir et blanc.
Sur l'écran, le graffiti « Marge » est extrait de
la vidéo qui accompagne l'exposition.
 

 

Photo : Jean-Claude Chaunac  

 


 

Visionner le diaporama sonorisé

 

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