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D é r i v e s   s i t u a t i o n n i s t e s
p h o t o g r a p h i q u e s
e t   l i t t é r a i r e s

 
 

« Il n’y a plus d’illusion à la taille de notre désarroi. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Au début de cette histoire, il y avait des gens faits pour l’oublier. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Autour du quartier, autour de son immobilité fuyante et menacée
s’étendait une ville à demi connue où les gens ne se rencontraient
que par hasard, s’égaraient sans retour..
»
(Guy Debord)

 

 

 

« Ici même, il n’arrivera jamais rien, et rien n’y est jamais arrivé. »
(Guy Debord)

 

 

 

« C’était une dérive à grandes journées,
où rien ne ressemblait à la veille, et qui ne s’arrêtait jamais.
»
(Guy Debord)

 

 

 

« Mais rien ne traduisait ce présent sans issue et sans repos. »
(Guy Debord)

 

 

 

« C’est une vision du monde qui s’est objectivée. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Tellement vide, à hurler, à hurler. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Même l’ambiance des lieux publics dénonce le désespoir et l’isolement
des consciences privées, même le remplissage affairé
de l’espace se mesure en temps morts.
»
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Le moment présent est déjà celui de l’autodestruction du milieu urbain. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Le temps vectorisé du désastre. »
(Josep Rafanell i Orra)

 

 

 

« Ces zones de transit tracent une géographie atopique
où l’enracinement est impossible.
»
(Christine Jérusalem)

 

 

 

« La décomposition a tout gagné. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Parlez-moi des formes, j'ai grand besoin d'inquiétude. »
(Paul Éluard)

 

 

 

« Nous avons entrepris de désespérer ceux qui se considéraient comme les humains. »
(Guy Debord)

 

 

 

« L'infra-ordinaire dans les parcours urbains. »
(Yvan Chasson)

 

 

 

« Alors, il sortit dans les rues froides et les sirènes se mirent à hurler. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Un monde mis en pages par l’ennui de son dépérissement. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Ces désastres urbains n’ont en réalité comme seule fonction que
de rentabiliser des territoires désincarnés et interconnectés.
»
(Thierry Paquot)

 

 

 

« L’unification heureuse environnée de désolation et d'épouvante
au centre tranquille du malheur.
»
(Guy Debord)

 

 

 

« L’urbanisme suffira à maintenir l’ordre établi. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Les murs et les coins de verdure apprêtés assignent au rêve
et à la pensée des limites nouvelles.
»
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« L’instinct irréversible de faire en sorte que les choses eussent de l’importance. »
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« Un espace de transition, de lisière indéterminée entre la vie et la mort. »
(Valérie Simonnet)

 

 

 

« Un espace vide, glacé, où ne transitent plus que des corps immatriculés,
des molécules automobiles et des marchandises idéales.
 »
(Le Comité invisible)

 

 

 

« Le but principal de l'idéologie de la classe dominante est donc la confusion. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Elles nous enseignent la fatalité des déroutes. »
(Daniel Denevert)

 

 

 

« Il butait à tout instant sur un mot
dont il ignorait la signification.
»
(Georges Pérec)

 

 

 

« Il se situe dans le lieu même de l'écriture du livre. Du côté de la mort. »
(Annie Ernaux)

 

 

 

« C'est cela au fond, que je suis : le gardien
de ce qui ne nous appartient pas.
»
(Laurent Gaude)

 

 

 

« Ils ont perdu le peu qu’ils avaient, et gagné ce dont personne ne voulait. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Les palpitations de ces vies évanouies. »
(Emmanuelle Lambert)

 

 

 

« J’ai longtemps cherché la ligne de flottaison de ces corps amphibies. »
(Jacques Derrida)

 

 

 

« Nous avions décidé que rien ne se définirait
Que selon le doigt posé par hasard sur les commandes d'un appareil brisé.
»
(Paul Éluard)

 

 

 

« L’éphémère et l’instantanéité devenant de fait des valeurs de référence
au détriment de la continuité.
»
(Antoine Guiral, Paul Quinio)

 

 

 

« Sans rêve et sans réalité
Aux images nous sommes condamnés.
»
(Raoul Vaneigem)

 

 

 

« L’argent devient la mesure de nos rêves. »
(Natanaële Chatelain)

 

 

 

« Et leur révolte devenait des conformismes. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Il trouvait peu à peu une métaphysique du refus.  »
(Guy Debord)

 

 

 

« Les hommes sont forcés enfin d’envisager leurs conditions d’existence
et leurs relations réciproques avec des yeux désabusés.
 »
(Karl Marx)

 

 

 

« C'est ainsi que ce que nous apercevons à l'horizon
prend une grandeur mystérieuse.
 »
(Marcel Proust)

 

 

 

« Une étrange passion restée informulée. »
(Guy Debord)

 

 

 

« Rien ne peut dispenser la vie d’être absolument passionnante.
Nous savons comment faire.
»
(Guy Debord)

 

 

 

« Mais tout ceci appartient à une époque qui finit, et qui ne m’intéresse plus. »
(Guy Debord)

 

 

 

« La fin de l’histoire offre un soupir de soulagement
à toutes les autorités existantes.
»
(Guy Debord)

 


 

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